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Date de création : 12.02.2008
Dernière mise à jour :
09.01.2011
86 articles
Communiqué
Le deuxième semestre universitaire commence comme s’est terminé le premier : dans la tension, la confusion et l’improvisation.
La contestation qui avait perturbée la rentrée n’aura pas suffi à alerter les responsables.
Au lieu de saisir l’opportunité des vacances pour nouer les fils du dialogue, les autorités de tutelle tablent sur la lassitude en jouant le pourrissement.
Pourtant, en ce début 2011, le système de formation, base de tout processus de développement, connait une évolution alarmante. A ce jour, des filières entières n’ont pas encore été entamées et les diplômes au rabais ne contribuent pas à réduire la lente mais inexorable dégradation de notre université.
Sur tous les plans, les étudiants et les enseignants vivent une situation chaotique.
Les grèves des étudiants, organisées pour obtenir l’amélioration de leurs conditions de vie (hébergement, restauration, transport…), ne sont, en vérité, que l’expression du marasme dans lequel végète l’université algérienne.
Dans le fond et malgré l’aisance financière du pays, le pouvoir s’obstine à refuser les moyens matériels nécessaires à l’essor d’une université crédible. A titre d’illustration, les dépenses par étudiant sont de l’ordre de 1000 dollars par an en Algérie ; elles devraient être, au moins, dix fois supérieures pour se conformer aux standards internationaux des pays développés.
L’effondrement du système national de formation, son inadéquation avec le marché de l’emploi et la non maîtrise des technologies sont la conséquence directe de choix cyniques dont sont préservés les enfants de la nomenklatura qui, eux, bénéficient de formations spécifiques dispensées à l’étranger au frais de l’Etat.
Pour masquer sa responsabilité dans ce projet irresponsable, le gouvernement improvise des réformes en trompe l’œil. Sans concertation, il met fin au cursus en vigueur, dont il avoue enfin les contre-performances, pour lancer, dans l’improvisation, un système LMD sans pour autant assurer les moyens humains et matériels conditionnant le succès d’une telle démarche.
En supprimant pendant l’année universitaire les concours de magister, le ministère de l’Enseignement supérieur pénalise des milliers d’étudiants intéressés par la post-graduation.
Sous d’autres cieux et dans une économie mondialisée, la recherche est le point nodal de la compétitivité et du progrès social.
Malgré la légitime colère de la communauté universitaire, le pouvoir s’égare dans le maquillage du désastre national, notamment dans l’éducation, en affectant des budgets faramineux aux dépenses de prestige.
Dans ce domaine, plus que dans les autres, le RCD condamne une politique irresponsable qui hypothèque le destin algérien et assure de son soutien les universitaires soucieux de relever leur statut et de restaurer l’autonomie intellectuelle et la performance pédagogique de leur secteur.
Alger, le 03 janvier 2011
Le RCD
Une Assemblée Générale des militantes et militants d'Alger aura lieu le samedi 08 Janvier 2011 à 14 h au centre culturel d'El Biar.
ordre du jour:
Assemblée presidé par Mr BOUCETTA Rabah- Secrétaire National à l'Organique -
Bienvenu (e )s.
La section de Hammamet a tenue en ce 30 décembre une assemblée générale ordinaire, Presidée par le Dr BOUKRIF, Mr MOUSSAOUI et Mr NAIT OUSLIMAN(respectivement présidente du BR, Administrateur du BR et président de section).
La séance de travail fut l'occasion d'aborder les thémes relativement à la situation organique de la section ainsi qu'au plan d'action de celle ci et discussion sur la politique générale ( socio économique).
A noter la forte présence de femmes et de jeunes au niveau de la section de Hammamet ,
L’année 2010 a vu les problèmes du peuple algérien s’aggraver tant sur le plan social que politique. La misère s’élargit et les espaces d’expression se sont encore rétrécis. Le pouvoir se protège par le clientélisme, la censure, la corruption et l’arbitraire. Devant cette régression généralisée, nos cadres et nos jeunes quittent le pays dans des conditions dramatiques, amplifiant la réduction de la seule vraie richesse nationale : la ressource humaine. Sur le plan international, l’Algérie de 2010, invisible et inaudible, figure toujours parmi les pays les plus corrompus et les plus instables de la planète.
Aucune cohérence, aucune crédibilité n’apparait dans les positions officielles.
Après avoir été diabolisé par l’ancien ministre Chakib Khellil, le projet Desertec est accepté sans réserve à Berlin par le Chef de l’Etat. Deux semaines après cette offre, le premier ministre et le nouveau ministre de l’énergie, déjugeant leur responsable direct, déclarent qu’il est trop tôt pour s’engager définitivement sur un dossier aussi sensible.
A l’assemblée nationale, le premier ministre s’est livré à une attaque hystérique contre les députés du RCD qui ont dénoncé les risques que faisaient peser sur le pays l’incohérence et l’opacité de sa politique. Un mois plus tard, il décrit, devant le conseil de la nation, une situation désastreuse qui, dit-il, n’est rien en comparaison de ce qui attend la nation à l’avenir.
Après avoir ordonné de bloquer le projet de traitement des ordures ménagères, mené conjointement par l’APW de Tizi-Ouzou et le PNUD, le même premier ministre laisse son ministre de l’environnement signer un accord sur un chantier identique pour la ville de Boughezoul.
Les exemples d’une gestion marquée par le sectarisme, l’opacité et l’improvisation ont toujours existé. Ils sont devenus plus visibles en 2010. Pourquoi ?
La pression exercée quotidiennement dans la rue par les catégories sociales les plus démunies, notamment la jeunesse, ont élargi des failles qui séparaient les clans, engendrant un traitement partiel des affaires les plus encombrantes même si les mis en cause ne sont pas toujours les plus coupables.
Cette détermination à exprimer son opinion, défendre ses droits et dénoncer l’arbitraire n’est pas spontanée. Elle est le produit des luttes menées par des militants qui sont restés fidèles à leurs engagements malgré toutes sortes d’entraves et un climat dominé par la démission et les compromissions de ceux dont la mission est d’alerter et d’accompagner les luttes populaires.
Les interventions des parlementaires de notre Rassemblement furent entendues et comprises comme un acte de conviction et une invitation à se battre. Les jeunes qui les ont relayées par milliers sur la toile ont à la fois propagé un combat partagé et trouvé une source pour nourrir leurs revendications. Sur un autre registre, le succès du livre consacré au colonel Amirouche démontre que, contrairement aux scribes qui distillent « le discrédit de tous les politiques »- suggérant implicitement que le statu-quo est un moindre mal- le RCD, embrassant les tous secteurs de la vie publique, suscite espoir et intérêt auprès du citoyen. Pour l’essentiel, le débat national se structure autour de ce que dit ou fait le RCD. Les réactions d’enthousiasme qu’il rencontre chez le jeune comme celles de dénigrement qu’il génère chez les affidés du système témoignent que notre Rassemblement avance dans la société et dérange dans le sérail.
La permanence de l’engagement est la première des vertus dans un combat. Le citoyen observe et retient ce qui est constant et sincère. Nous vérifions à chacune de nos sorties sur le terrain ce capital crédit auprès de nos concitoyens. Cet acquis est aussi le résultat des luttes quotidiennes que vous menez tous dans vos quartiers, vos lieux de travail ou simplement dans la rue. En dépit de la chape de plomb qui étouffe la nation, nos positions sont reprises par tous. Nul n’en conteste la pertinence même si beaucoup, redoutant le changement, essaient d’en retarder la mise en œuvre.
Ce combat n’est pas facile. Faute de présenter un projet clair et un bilan sérieux, le pouvoir essaie de disqualifier les luttes de l’opposition en débauchant des éléments par la tentation ou le chantage. Ces pratiques sont vaines. Le RCD n’est pas organisé autour d’individus. Il est animé par une dynamique éthique et politique sur la quelle aucune manœuvre, aucune pression ne peut avoir de prise. Nos repères et nos valeurs sont connus. Notre activité est et restera publique et ceci quelles que soient les conjonctures. Aucun parti n’a subi autant d’attaques. Malgré cet acharnement, nous demeurons, sur le front démocratique, la force la plus pérenne, la plus écoutée et la plus performante.
2011 sera une année de transition qui annonce 2012 où des échéances importantes attendent le pays. Maintenons le cap en honorant nos principes et sacrifices par la revendication d’une expression libre de nos concitoyens. Les fraudes électorales sont l’alpha et l’oméga de la crise algérienne. Des Etats ayant connu des situations plus dégradées que la nôtre ont fini par se résoudre à l’organisation de scrutins conditionnés par un cahier des charges s’imposant à tous les candidats et une surveillance internationale massive et qualifiée. Comme pour tout ce que nous avons semé, cette exigence sera ignorée avant d’être décriée par tous les bénéficiaires de la rente qui dépassent largement le périmètre du pouvoir. Ce ne sera pas la première fois que nous aurons inscrit dans l’agenda national une thématique novatrice. Quand nos aînés avaient pris la décision de se lever contre la nuit coloniale, beaucoup les avaient affectés aux caves de l’histoire. Aujourd’hui, le souvenir de leur engagement reste la seule chandelle qui éclaire notre quotidien et notre avenir. En ce qui nous concerne, nous leur faisons écho en redisant en cette veille de l’année 2011 : comme vous, nous n’avons pas choisi les chemins les plus faciles mais les plus justes.
A vous toutes et vous tous, à vos familles et à vos proches, je souhaite une année 2011 à la mesure de vos attentes.
Said Sadi.
?
In Site officiel du groupe parlementaire :http://www.rcd-parlement.net
L’analyse du projet de loi sur la cinématographie présenté à l’APN et le débat sur la politique culturelle qui s’en est suivi confirment la régression qui affecte ce secteur et le marasme qui caractérise sa gestion.
Arrivé après le projet de révision du code communal qui achève de disqualifier la notion même de l’élu, cette nouvelle tenaille complète grossièrement une politique de censure, d’opacité et de prédation.
Le patrimoine archéologique algérien alimente le marché noir mondial sans que l’Etat n’envisage de mettre en place une stratégie pour sa protection et sa préservation.L’état des lieux est connu. Les espaces d’animation de la capitale et d’ailleurs, livrés à l’abandon ou transférés aux bazaris, illustrent la stérilité de la formation et l’agonie de la production culturelle et artistique.
Les budgets alloués aux régions sont ouvertement détournés par les clientèles. A Tizi-Ouzou un chanteur courtisan s’est vu gratifié de trois milliards pour un seul gala.
Dans le grand sud, les ‘’frais de bouche’’ occasionnés par les agapes des proconsuls dépassent les sommes allouées aux financements de la protection des parcs nationaux.
La crise de l’édition sanglée par le clientélisme réduit les auteurs libres à publier à compte d’auteur ou à s’exiler.
Toujours plus zélé, le ministère de la culture se distingue par une obséquiosité qui en devient sa marque de fabrique.
Depuis une dizaine d’années, le département se singularise en matière de cinéma par la création pléthorique de structures aussi budgétivores que stériles.
Pendant que nos voisins créent et pérennisent festivals et autres pôles d’excellences, le pouvoir algérien informe l’assemblée de sa volonté de soumettre à l’imprimatur le moindre scénario.
Carthage et Marrakech sont devenus des lieux incontournables du cinéma méditerranéen ; Ouarzazate s’impose comme l’un des sites majeurs de l’industrie cinématographique ; Ouagadougou confirme la vigueur de l’émergence du septième art subsaharien…
S’enfonçant dans la censure et la corruption, les apparatchiks grisés par la jouissance de leur fonction n’admettent ni interpellation ni transparence. Ils accusent de trahison les parlementaires qui osent déplorer nos retards culturels en comparant notre pays à nos voisins et s’excitent quand ils sont mis face à leurs turpitudes - promotions illégales de la ressource humaine et dilapidation des finances publiques- en répondant cyniquement qu’il n’y a qu’à ‘’saisir la justice dans les cas de malversation’’.
La vie culturelle d’une nation est l’expression la plus pertinente de la créativité citoyenne et de son dynamisme collectif.
Les scandales financiers dénoncés en vain par les cadres du secteur de la culture, les sanctions iniques qui frappent les plus vertueux d’entre eux et les promotions scabreuses qui profitent aux plus serviles ont transformé le secteur officiel de la culture algérienne en un pitoyable comité de campagne électorale permanent dédié à la gloire du chef éternel.
Faire l’économie de la suffisance et de la bravade devant un bilan moral et politique aussi coupable eut été la moindre des décences.
Mais quand on enjambe 126 cadavres de jeunes martyrs pour parvenir aux antichambres du pouvoir, les valeurs et les symboles culturels ou la préservation du patrimoine national sont des considérations secondaires.
Le RCD, fidèle à ses principes, a fait des fondements culturels un paramètre de son identité politique et un outil essentiel de la libération nationale.
Il se bat contre toute velléité de réduction des libertés d’expression et se fait un devoir de voter contre un projet de loi archaïque et liberticide.
Le Groupe Parlementaire RCD
Alger, le 26 décembre 2010
Suite à la séance de travail du BR d’Alger, une réunion a regroupé les présidents de sections d’Alger, devant l’assemblée la présidente du BR ainsi que Mr IZOUAOUEN- Chargé à l'Organique- ont rappelés la feuille de route ainsi que les principaux objectifs à atteindre en priorités et à lancé un appel au renforcement de la mobilisation de tous.
Cela fut également l’occasion de confronter les expériences et analyses afin de débattre des actions à mener afin de concrétiser le projetambitieux de notre Rassemblement et de continu à être à l’écoute des militants et citoyens au niveau des communes, en effet comme a tenue à le préciser le Dr BOUKRIF c’est sur le terrain et avec un travail de proximité quotidien que nous pourrons concrétiser les défis majeurs et ambitieux de notre projet de société et cela tout en restant fidèle à nos valeurs et en investissant sur les segments jeunes et femmes et en se concentrant sur les intérêts communs des militants et qu’il est de la mission de toutes et tous de s’atteler à la tache.
Lors de la matinée du samedi 25/12/2010, une séance de travail a reunie les membres du Bureau Régional d'Alger, avec pour ordre du jour:
La prédidente du BR - Dr BOUKRIF- a insitée sur la necessité de coordonner les actions de chaque membre dubureau Régional et l'élaboration de stratégies afin de mener à bien les missions que s'est assignés le BR.
Un tour de table à permis à l'ensemble des membres de faire des propositions ainsi que de tracer la stratégie à adoptée aussi bien sur le plan organique que logistique.
Lucide et le verbe corrodant comme jamais lorsqu’il s’agit de dénoncer une situation de sclérose induite par l’incurie du pouvoir en place, Saïd Sadi, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a considéré, hier, lors d’une cérémonie célébrant le soixante- deuxième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, que les droits de l’homme ne se portent pas au mieux en Algérie.
Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir)- L’homme, militant de la première heure des droits de l’homme, membre fondateur de la première Ligue algérienne des droits de l’homme et la section algérienne d’Amnesty International au milieu des années 1980, convoque, pour illustrer un déni de droit, des situations vécues. Il illustre le manquement aux droits de l’homme par le comportement de deux institutions de l’Etat, la justice et la télévision. L’une comme l’autre, atteste-t-il, délivrent un message de désespoir. La justice, fait-il observer, est devenue une citadelle inaccessible pour les justiciables. La télévision, elle, est fermée à tous ceux qui ne «chantent pas la même chanson que le maître du moment». Pour Saïd Sadi, qui s’est exprimé devant un parterre plein de jeunes énergies militantes, de cadres du parti et de personnalités, à l’instar de la grande moudjahida Djamila Bouhired, estime qu’il y a dans le comportement des deux institutions un déni de droit. Le système politique algérien et les pouvoirs successifs sont, souligne- t-il, responsables de la situation des droits de l’homme dans le pays. Saïd Sadi, qui rappelle que les droits de l’homme ne sont ni un slogan, ni une abstraction mais une culture, note que «le dossier des droits de l’homme est le meilleur signe du développement d’un pays». Les droits de l’homme n’étant pas au mieux, il ne peut en être autrement du développement du pays. Le président du RCD parle ouvertement d’une politique de déculturation du peuple algérien opérée au fil des règnes par les pouvoirs successifs. «Si nous en sommes là aujourd’hui, c’est du fait d’avoir plombé délibérément le système éducatif algérien», affirme- t-il, rapportant que lorsqu’il était lui-même étudiant, il s’était, en compagnie de quelques camarades, intéressé à la scolarité de la progéniture, fratrie et proches des pontes du système. La découverte est sidérante. Sur les 676 dirigeants auxquels il s’est intéressé, 672 avaient inscrit leurs enfants et proches soit au lycée Descartes alors français ou à l’étranger. Seuls quatre, dit-il, avaient inscrit leurs enfants à l’école algérienne. Aussi, fort de ce constat, il déduit que «la déculturation du peuple algérien» était délibérée et procédait d’un plan. «Le régime a tout fait pour que la conscience du peuple algérien soit stérilisée» et il «a mis de manière délibérée le peuple dans l’impasse», affirme encore Saïd Sadi. De même que, enchaîne-t-il, la violence islamiste est la conséquence mécanique de cette opération d’acculturation du peuple. Ramenant son observation à l’actualité immédiate, Saïd Sadi estime que le président Bouteflika a, à Berlin où il vient de séjourner, embarqué dangereusement le pays en signant le projet Déserte. Pour Sadi, Bouteflika a agi de la sorte pour mettre dans la gêne les Français qui avaient un projet similaire. Erreur, considère Sadi. Pour lui, il procède de l’inconséquence que de vouloir s’immiscer entre le couple qui fait tourner l’Europe. «Les Allemands et les Français finiront par fédérer leurs finances dans ledit projet», croit fermement Sadi, qui fait remarquer que «ni les spécialistes, ni les parlementaires n’ont été consultés».
S. A. I.
62 éme anniverssaire de la création de la ligue des droits de l'homme .
1985 les démocrates algeriens et à leur tête le docteur SAID SADI créé la 1ére ligue des droits de l'homme en algerie.
2010 les jeunes RCD du Bureau Régional d'Alger s'attelent à commémorer cette journée ce soir au centre culturel 'EL BIAR;
Le RCD, organise le 10 décembre 2010 à 14h30 une cérémonie de commémoration au centre culturel d’El-Biar.
Le RCD qui a fait de la défense des droits de l’Homme un des piliers de son projet porte un regard lucide sur les libertés individuelles et collectives dans notre pays. Les abus commis par les institutions ou des groupes occultes, bénéficiant de complaisance sinon de complicité, commandent vigilance dans notre engagement et solidarité avec des victimes qui se recrutent, hélas, parmi les catégories les plus vulnérables : les jeunes et les femmes.